Engagement – Passer d’une économie linéaire à une économie circulaire

Comme l’a écrit l’ADEME dans son rapport « Déchets – chiffres-clés – l’essentiel » de 2018, il s’agit de « passer d’un modèle économique linéaire « fabriquer, consommer, jeter » à un modèle circulaire qui ambitionne de limiter au maximum l’impact de nos consommations, en réduisant les matières premières utilisées (écoconception, prévention, limitation du gaspillage) et en optimisant la valorisation des déchets. »

Nous allons donc :

# Soutenir les initiatives visant à réduire le volume des emballages à usage unique comme la mise en place de consignes.

# Intégrer, dans les critères d’achats municipaux, des conditions favorisant  les produits créés selon les règles de l’écoconception (produits robustes, réparables, sobres énergétiquement et faciles à recycler) et les produits à durée de vie longue donc bannissant de fait l’obsolescence programmée.

# Favoriser l’implantation d’entreprises de haute technologie éco-responsables ainsi que des entreprises spécialisées dans le recyclage, la réparation et le reconditionnement.

# Tracer toutes les consommations énergétiques de la ville en vue d’optimiser son fonctionnement. Nos choix auront pour objectif d’éviter les gaspillages.

Engagement Agir à tous les niveaux

73% des déchets sont produits par le secteur du BTP. En 2016, cela représentait 3400Kg par habitant et par an. Par conséquent, la ville et la communauté urbaine doivent travailler à la mise en place de filières permettant de recycler un maximum de ces déchets.

Nous devons aussi faire en sorte d’alléger le poids des poubelles des rémoises et des rémois avec en tête 2 objectifs :

  • Réduire la facture d’enlèvement et de traitement des ordures ménagères donc réduire les impôts locaux. C’est d’autant plus important que cette facture va augmenter mécaniquement dès 2021. Effectivement, il a été décidé au niveau national de rendre le recyclage plus compétitif que la mise en décharge via la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). Cette taxe frappe les décharges et les incinérateurs, lesquels vont immanquablement répercuter ces augmentations sur le coût de traitement des ordures ménagères.
  • Réduire notre empreinte écologique collective.

À cet effet, nous allons :

# Soutenir les efforts de la direction des déchets et de la propreté de la communauté urbaine du grand Reims pour développer le compostage. En effet, les déchets organiques sont gorgés d’eau et représentent environ un tiers du poids de nos poubelles.

# Améliorer l’efficacité du tri au sein de l’administration municipale et de la communauté urbaine ainsi qu’au sein des grands équipements sportifs.

# Améliorer l’efficacité du tri des déchets générés par l’activité économique (hors BTP). En 2016, ces déchets représentaient 700 Kg par habitant et par an alors que les déchets ménagers représentaient 568 kg par habitant et par an. Pour vous donner une idée, allez voir les poubelles de la place d’Erlon et celles du Boulingrin…

# Agir pour diminuer le gaspillage alimentaire, notamment dans les cantines.

# Mettre en place une tarification incitative pour l’enlèvement des ordures ménagères qui favorisera l’allègement des poubelles. Nous bénéficierons des subventions allouées aux collectivités engagées dans la tarification incitative.

# Agir en justice pour lutter contre les décharges sauvages.

Engagement – Informer pour mieux accompagner

Informer, c’est un axe clé pour favoriser les changements de comportement.

Nous allons donc :

# utiliser les maisons de quartier comme vecteur de communication et d’information pour sensibiliser nos concitoyens aux enjeux de l’économie circulaire.

# Toujours via les maisons de quartier, informer les familles sur les pollutions induites et les impacts sur la santé.

# utiliser les technologies connectées pour faciliter et optimiser les déplacements en ville, par exemple en signalant les difficultés de circulation en temps réel, les horaires de passage des bus, etc.

# Informer aussi nos concitoyens sur les dangers du numérique.